"La base de tout, c'est la poudre."

Les premiers penseurs grecs avaient pressenti toute la véracité d'une telle déclaration. Platon dans son allégorie de la caverne montrait déjà clairement son besoin de sortir de la grotte pour rejoindre la neige à l'extérieur, mais il manquait alors à ces philosophes les outils de l'épistémologie et les semelles en P-Tex 2000 pour aboutir dans leurs réflexions. Juste avant cela l'école de Milet avait déjà avancé quelques bribes intéressantes avec leur théorie des 4 éléments(eau, terre, air, feu), mais le contexte géographique et socio-politique de l'époque ne leur aurait jamais permis le pas final, qui est de se rendre compte que l'eau, qui est à la base de la vie, vient elle-même de la neige et n'est donc pas un début en soi mais seulement une étape en découlant. L'éloignement du Pirée des sommets allait plonger l'humanité dans des siècles d'ignorance que l'on pourrait trouver aujourd'hui presque risible. Plus tard, Aristote a marqué d'une pierre blanche l'avancée de l'esprit vers sa pleine conscience grâce à sa philosophie de la nature: ( je résume beaucoup) il développe une conception dynamique et finaliste de la nature, elle tend à ..., elle est toute animée par l'Eros qui nous finalise vers notre pleine réalisation. Le travail de chacun est alors de se rendre compte des finalités naturelles qui sont en eux. D'une fois compris que l'homme est entièrement tourné vers la neige, il ne lui reste plus qu'à avoir le courage d'accepter sa nature et se mettre à marcher vers les sommets pour de mystiques rencontres avec le Vitelli turn et avec lui-même.

C'est un peu avant (en 550 av. JC), mais bien loin de la Grèce antique que Siddhârtha Gautama a connu l'éveil. L'explorateur de la conscience brise enfin le mur de sa propre ignorance et trouve la clé de cette irrépressible quête durant une longue méditation sous le majestueux arbre sacré de Bôdh Gayâ. Il faut dire que, situé aux confins de ce qui est aujourd'hui l'Inde et le Népal, il avait devant les yeux les plus majestueux sommets enneigés du globe. Et adossé à son arbre lors de la fameuse méditation, il avait une vue imprenable sur de grands champs de poudre vierge. Malgré cette aide visuelle où focaliser son esprit, il fallait avoir son génie pour percer avant tout le monde le concept de la primauté de la poudre. Dès lors il est devenu le Bouddha, l'illuminé. 

Ces connaissances ont traversé les siècles pour nous parvenir, véhiculée en sous-main, par peur des différentes institutions en place, qui y aurait rencontré la fin de leur règne de mensonges. C'est ainsi que les grands écrits tel que le fameux "Traité du cristal de neige ", "Le Lama et l'avalanche" ou encore " Dixit Slashus" nous sont parvenus, recopiés siècles après siècles dans des caves à la lueur d'une chandelle et caché du regard de l'inquisition.

Aujourd'hui, grâce à la liberté de parole et de pensée si durement acquise, ainsi que la triple couche de carbone à fibres croisées, la vérité peut enfin être révélée: la base de tout, c'est la poudre; comme déjà dit la neige est à l'origine de la vie et sa forme a plus pure est bien sûr...

La base de tout, c'est la poudre, tel est notre croyance...

La base de tout, c'est la poudre, tel est notre mantra....

 

 

P.S: Nous recrutons des victimes pour nos sacrifices, si cela vous intéresse: alliance_freeriders@hotmail.com)

 

Textes de présentation pour mieux cerner ce qu'est l'Alliance (bonne chance!):

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Pas de prise de tête, que des prises de carres.

 

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En quête de la neige parfaite.

Sur les arêtes du val d'Hérens

Autoportraits lors d'une sortie raquettes.   

 

Camp de base 1 pour une expédition d'un week-end.

     

 

Le Rider, Samurai des temps modernes.

La comparaison peut paraître saugrenue, cependant il s’agit bien là de deux mondes aux philosophies très proches…

Mais avant d’en avancer la preuve, faisons un petit pas en arrière jusqu’au 16ème siècle. A cette époque, vivait un samouraï du nom de Miyamoto Musashi. Sa réputation s’étendait au Japon tout entier. Il y était connu et respecté pour ses hauts faits d’armes… Cependant, on s’en souvient aujourd’hui plus pour ses écrits ( traité des 5 roues et autres ) que pour ses qualités martiales…

Un peu plus tard, aux environs de 1760 Jocho Yamamoto écrivait « Hagakuré » véritable code de conduite  de la vie du samouraï cet ouvrage fut gardé secret et assura la supériorité de son clan pendant plus de 200 ans…

Ces quelques livres représentent la base de cette réflexion…

                Le premier facteur frappant de nos deux mondes est le dévouement corps et âme au maître. En effet, si pour le samouraï la vie de son suzerain est plus importante que la sienne, celle du rider est mise tout entière au service, à la recherche de la meilleure neige possible…

Il existe bon nombre de similitudes, de parallèles possibles.

On retiendra par exemple les skis ou le snowboard qui se substituent au katana (sabre). Le rider, tout comme les guerriers de l’époque, prend le plus grand soin de son « arme ». Il choisi aussi « l’outil » le plus approprié pour sa mission de la journée…

Les différentes tricks remplacent les katas, dans les deux cas chacun y apporte son style tout en respectant  un certain nombre de règles et en répétant sans cesse le mouvement pour approcher la perfection…

Les clans de samouraïs sont maintenant remplacés par les différents crews de riders ( Alliance, ça envoie du gros, wild crew…)

Et les riders des différents teams de marques qui s’affrontent dans ces guerres modernes que sont les contests….me direz vous ?.. Certes la plupart font partie de la même « caste » que les membres des crews et autres riders libres  errant  poussé par leur quête , mais il existe aussi de ses riders, comparables aux ninjas ; au service de leur seigneur (team) pour le seul profit  et non pour son honneur… Il en existe et c’est dommage, mais ceux-là se trompent de voie…

De nombreuses autres attitudes sont comparables, mais celle qui paraît la plus intéressante est cette interminable quête qui anime les chevaliers des deux âges.

 

Pour le samouraï la quête se résumait en un mot : l’éveil… le samouraï éveillé aurait pu, lors d’un combat, toujours avoir recours à la technique appropriée sans jamais avoir à y penser… Il serait devenu ainsi invincible, trouvant à chaque attaque la parade appropriée..

La quête du rider ,elle, est bien plus terre à terre puisqu’il s’agit de maîtriser une trick ou de trouver la pente ultime ou sa trace ne fera qu’une avec la montagne…

Mais il n’empêche que nos deux guerriers passent par les mêmes étapes. L’entraînement et la répétition… Musashi disait : sur le chemin le plus long on avance pas à pas. Forgez-vous par l’étude de mille jours et polissez-vous par l’étude de dix mille jours…. Aussi si vous n’avez pas encore trouvé LA pente ou rentré LA trick, ne perdez pas espoir, continuez votre chemin vers l’éveil et surtout ne devenez pas semblable à un ronin (samouraï sans maître)…

 

Lors de votre prochain ride, lorsque votre concentration sera à son maximum  dans un passage difficile ou lorsque vous tenterez une trick compliquée et que votre corps se placera « de lui-même », lorsqu’il trouvera le mouvement juste au moment juste sans que vous n’ayez à le lui dicter, ce jours là, vous saurez que vous avez, pendant un instant, atteint l’éveil. Vous serez euphorique  tant la sensation d’avoir réussi sera forte, ce jour là souvenez vous de tous les Samouraïs éveillés qui vous ont précédés sur ce long chemin…

 

La voie du samouraï était dans la mort… Celle du rider est plus humblement dans l’accomplissement de soi . Aussi chacun à notre niveau continuons à nous faire plaisir et à essayer de laisser une trace toute en harmonie avec la montagne….telle est la voie du rider….

 

©Copyright_ Gilles Sierro 2001 comme à dit quelqu’un : si tu copies commence à saigner j’arrive.

 

 

Considération sur l’état des extra-terrestres dans l’univers

  Nous développerons ici une théorie sur le mode d’existence des martiens, verts ou non, sur leur planète respective. Le terme martien est à comprendre comme le sens le plus large donné pas l’imaginaire populaire, d’extra-terrestre.

Il n’est en aucune façon question de rentrer dans des considérations sur leur existence réelle, ce qui relève de la spéculation probabilistique du nombre de planètes pouvant présenter les conditions favorables connaissant le nombre de systèmes solaire, dans le nombre de galaxies comprises dans l’univers tout entier. Mais il est intéressant de savoir que ces nombres sont faramineux, aussi grand que celui des flocons dans un champ de poudre et plus encore, alors nous pouvons laisser aller notre imagination, …si plaisant, mais reste de l’imagination ou de la croyance.

Mais au-delà, sans en référer à Mulder et aux affaires non-classée, Nous pouvons développer une théorie scientifique, basée sur des arguments logiques et raisonnables permettant d’échafauder le quotidien de Mr Touvert moyen. Partons simplement avec comme hypothèse, presque un axiome, que ce monsieur existe quelque part. Cela n’est pas simplement un jeu de l’esprit amusant, mais nous permet de  progresser dans notre quête du cristal de neige parfait en nous reliant au cosmos.

La planète où s’est développée la civilisation martienne aura les conditions nécessaires à la vie biologique, elle doit premièrement avoir de l’eau, qui est à la base de toute vie à l’intérieur de chaque cellule. Cette eau doit être liquide, fluide pour permettre les mouvements et échanges indispensables. Dans l’état originel et parfait de poudre, elle est trop fixe et rigide, inaltérable. Tandis qu’à l’état gazeux, l’eau est trop inconsistante et volatile pour permettre quoi que ce soit. C’est dans cette mince fourchette de 273 à 373 °K que se situe la planète martienne. Elle ne peut être qu’ainsi à causes des propriétés que la nature à donnée à H2O : de 0 à 100°C. C’est un fait, Mars et la Terre sont jumelles en température (tjrs dans le sens large, pas Mars de notre système solaire)

Toute planète a du relief à sa surface, la terre par exemple possède près de 20’000 m de dénivelé entre le fond de ses océans et le sommet de ses montagnes, peut-être la planète des extra-terrestres en possède 10'000, mais peut-être 50'000 (Nous aurions alors tendance à appeler dès lors cette planète : Eden)

Le dénivelé existant, cela nous permet d’avancer que la température doit varier à cause des changements de pression. En haute altitude, la détente gazeuse fera donc régner le froid, et... et… l’eau et le froid… font revenir à la pureté du flocon divin.  Ainsi les Martiens connaissent les champs de poudre.

Si une civilisation d’être pensant s’est développée,  elle a forcément du être confrontée au besoin de se déplacer dans les différents milieux naturels, y compris sur la neige.

Ils ont appris au fils des siècles à rider, ils sont chevaucheurs de neige et fils du cristal.

 

Quelque part dans l’univers…

 

 

 

Alliance 03, Oct2001

Merci aux étoiles filantes de la nuit à la belle étoile au dojo pour l’inspiration clairvoyante.  

 

 
 

 

 

Mets toi en marche vers les sommets, petits ou grands, difficiles ou faciles, ça n'a pas d'importance, mais mets toi en marche. Tout se passe là haut...

...le changement a déjà commencé.

Hasta la Victoria

 

 

Paix et neige sur le monde

 

 

 

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